La pandémie n’a pas changé les habitudes de certains employés.
En prévision d'une éventuelle deuxième vague de COVID-19.
Ceux qui ne peuvent faire du télétravail sont paradoxalement les moins bien couverts.
De larges pans de la main-d’œuvre sont à risque de perdre leurs revenus.
Tout comme les horaires flexibles et les vacances.
Un comportement qui nuit à tout le monde.
L’Association médicale canadienne souhaite sa disparition.
Les employeurs sont plus susceptibles d'en offrir.