
Le tiers des gestionnaires britanniques ne sauraient pas quoi faire si un employé leur disait directement qu’ils éprouvaient des difficultés avec leur santé mentale ou leur bien-être.
Par ailleurs, la moitié ne savent pas comment offrir du soutien plus général par rapport à la santé mentale et la bien-être des travailleurs, rapportent plusieurs médias.
Ce sont deux des observations d’un sondage mené auprès de 2 009 employés et gestionnaires au Royaume-Uni par Opinium et l’Université de Warwick.
Quelque 56 % des employés avaient à un moment donné éprouvé des difficultés avec leur santé mentale ou leur bien-être et, parmi ceux-ci, 80 % ont déclaré que cela avait eu des répercussions sur leur travail.
Plus de soutien
Cependant, plus des deux tiers (67 %) n’ont pas parlé à leur employeur de leur maladie mentale. Parmi les raisons, ils affirment qu’ils étaient trop gênés (23 %), qu’ils ne pensaient pas que leur employeur pouvait les aider (24 %) ou qu’ils craignaient que cela nuise à leur carrière (19 %).
Cette réalité n’est certes pas étrangère au fait que 77 % des gestionnaires estiment que les entreprises avaient besoin de plus de soutien et d’éducation sur le bien-être mental en milieu de travail pour aider les personnes en difficulté.