De plus en plus de Canadiens citent l’argent comme un facteur de stress, selon une étude.

La proportion de Canadiens qui associent leurs finances avec du stress ne cesse d’augmenter. Mais un grand nombre d’entre eux s’emploient à améliorer leur situation financière.

Plus de quatre Canadiens sur dix citent l’argent comme un facteur de stress, selon une enquête de FP Canada. C’est une hausse notable comparativement à 40 % 2023, et 38 % en 2022, relève HR Reporter.

Les principales causes de stress financier sont les prix élevés de l’épicerie (69 %,) l’inflation (60 %), et les coûts liés au logement (52 %).

Or ce stress financier a des effets négatifs sur plus de la moitié des Canadiens (54 %). Ces conséquences néfastes sont la perte de sommeil (49 %), l’anxiété et la dépression (38 %), des perturbations de la productivité sur le lieu de travail (16 %), et des relations personnelles tendues (16 %).

Face à ces impacts, la plupart des Canadiens (91 %) ont pris au moins une mesure pour réduire leur stress financier au cours de l’année écoulée, à commencer par le suivi de leurs dépenses (45 %), le paiement de leur dette (38 %), et l’augmentation de leur épargne (33 %).

Cette approche proactive semble expliquer que, malgré un stress financier plus élevé, davantage de Canadiens (50 %) se disent optimistes quant à leur avenir financier, comparativement à 47 % en 2023.

L’étude de FP Canada est basée sur une enquête Léger menée auprès de plus de 2 000 Canadiens entre le 28 février et le 11 mars 2024.