
Les régimes d’assurance collective devraient-ils couvrir la thérapie du sport en cas de blessure ? La majorité des Canadiens estiment que oui.
C’est ce qui ressort d’un sondage mené par Ipsos pour le compte de l’Association canadienne des thérapeutes du sport (ACTS). Ainsi, 91 % des répondants pensent que la thérapie du sport devrait figurer parmi les options couvertes par les régimes d’avantages sociaux des employeurs. Une proportion similaire (92 %) considère en outre que les Canadiens devraient bénéficier d’un crédit d’impôt pour frais médicaux pour la thérapie du sport, comme c’est déjà le cas pour d’autres types de physiothérapie.
L’ACTS décrit les thérapeutes du sport agréés comme « des experts dans les soins des blessures de l’appareil locomoteur (muscles, os et articulations), y compris la prévention des blessures, l’évaluation, les soins d’urgence et les soins actifs, la rééducation et le reconditionnement ».
Si les Canadiens recherchent davantage d’options de traitement, c’est notamment parce que 47 % d’entre eux déclarent avoir été blessés d’une manière qui les empêche ou les a empêchés d’être en pleine capacité fonctionnelle au travail, à la maison ou dans leurs loisirs.
La presque totalité des Canadiens sondés (97 %), s’accorde à dire que, en cas de blessure, « il est important que les personnes puissent bénéficier d’un plan de traitement personnalisé qui leur permet de récupérer de leur blessure le plus rapidement possible ».
« Certaines personnes pensent que la thérapie du sport est destinée aux athlètes d’élite, et c’est vrai, mais elle s’adresse aussi à leurs mères, à leurs amis et à leurs voisins, soutient Mélanie Levac, directrice exécutive de l’ACTS. Nous estimons, et les Canadiens sont d’accord, que les employés canadiens devraient pouvoir bénéficier d’un accès à la thérapie du sport dans le cadre d’un plan de traitement personnalisé couvert par le régime d’avantages sociaux de leur employeur et déductible de leurs impôts sur le revenu. »