
Le gouvernement de l’Ontario lance un examen de la gouvernance de la plus grande caisse de retraite de l’Ontario, après des plaintes d’associations de pompiers et de policiers.
La première caisse de retraite de l’Ontario va faire l’objet d’un examen, 12 ans après la dernière révision menée par le gouvernement provincial.
Durant l’été, plusieurs associations représentant les membres commerces ont écrit au gouvernement de l’Ontario pour lui demander d’examiner la gouvernance de la caisse de retraite, rapporte The Globe and Mail. OMERS gère 133 milliards de dollars pour 626 000 travailleurs des services publics de la province.
Le gouvernement de l’Ontario souhaite vérifier si la gouvernance d’OMERS sert les intérêts des membres du régime, et si ses décisions sont prises de manière transparente dans l’intérêt à long terme du régime.
L’examen portera sur la transparence de la caisse, remise en question par des associations de pompiers et de policiers. Ni la viabilité financière du régime, ni la performance des investissements, ni les changements proposés du taux de cotisation ne seront inspectés.
Or, les associations représentant les policiers de l’Ontario se sont senties prises de court par des changements prévus aux taux de cotisation à partir de 2027, alors qu’un des deux conseils d’administration d’OMERS avait indiqué l’an passé qu’il n’était pas nécessaire de modifier les prestations ou les cotisations à la caisse de retraite.
Mais au mois de juin, ce même conseil d’administration a décidé d’exiger des policiers, des pompiers et d’autres employés gagnant plus de 90 000 $ de revenu annuel, ainsi que certains employeurs, de payer des cotisations plus élevées. Alors que ses membres policiers paieront 15 à 20 $ de plus par période de paie, la plupart des membres d’OMERS paieront les mêmes taux de cotisations, voire moins.
Le conseil d’administration considère que ces changements étaient nécessaires pour que les cotisations restent justes et raisonnables pour l’ensemble des membres.