
Les fonds négociés en Bourse (FNB) s’avèrent une bonne option de placement pour un portefeuille d’épargne-retraite mais demeurent un mystère pour la majorité des épargnants, constate BMO.
En effet, une étude de BMO révèle qu’à peine 19 % des investisseurs canadiens disent « s’y connaître » en la matière. Par comparaison, ils sont 58 % à savoir ce que sont les CPG et 55 % à connaître les fonds commun.
« Les FNB n’existent que depuis une vingtaine d’années, alors il est parfaitement compréhensible que les Canadiens soient encore en train d’apprendre à les connaître », a expliqué Jean Richard, vice-président, Groupe de gestion du patrimoine, chez BMO Nesbitt Burns.
Selon BMO, lorsqu’on leur explique les avantages des FNB, 60 % des personnes sondées admettent qu’elles seraient prêtes à les ajouter à leur portefeuille de placement.
Et quels sont ces avantages? BMO en énumère une demi-douzaine qu’il peut être utile de rappeler :
* L’accès à un panier de titres diversifiés pouvant comprendre des actions, des obligations ou des marchandises.
* Des frais de gestion peu élevés.
* L’achat et la vente faciles, car les FNB sont négociés comme des actions à la Bourse.
* La transparence des positions, afin que les investisseurs puissent toujours voir ce qu’ils possèdent.
* Une approche ciblée en matière de placement : au-delà du marché général, les FNB sont aussi associés à des régions, à des marchés, à des secteurs ou à des thèmes particuliers.
* Une efficience fiscale résultant d’un faible taux de rotation du portefeuille.