
Sept Canadiens sur dix croient que les soins virtuels représentent l’avenir dans le domaine de la santé.
Ils sont encore plus nombreux (82 %) à souhaiter que leur employeur leur donne accès à ces soins de santé virtuels, indique un sondage mené par Environics research pour Dialogue, une firme de soins de santé virtuels, auprès de 1 514 Canadiens.
Cette attente envers les soins de santé virtuels pointe alors que 46 % des répondants croient que la pandémie a rendu l’accès aux soins plus difficile. Le même pourcentage dit ne pouvoir consulter un professionnel de la santé qu’après quatre jours pour des problèmes de santé mineurs. Ce délai s’élève à plus d’une semaine d’après 22 % des personnes interrogées.
Plus de la moitié des répondants associent quatre avantages aux soins virtuels de santé, à savoir: l’absence de déplacement, l’évitement de l’exposition à des gens malades, l’accès en n’importe quel lieu, et la réduction des temps d’attente.
Deux Canadiens sur trois (66 %) se disent susceptibles d’utiliser des soins de santé virtuels si leur employeur les mettait à leur disposition dans le cadre de leur régime d’avantages sociaux.
Et tant qu’à bénéficier de soins de santé virtuels, une large majorité (75 %) préfèreraient consulter un professionnel de la santé approprié à leur problème spécifique, plutôt qu’un médecin généraliste. Ce professionnel pourrait aussi bien être une infirmière, un médecin, un spécialiste de la santé mentale, ou tout autre professionnel ayant les compétences pour répondre à leur condition de santé.