
Après avoir gagné le cœur de nombreux épargnants, les fonds négociés en bourse (FNB) se taillent une place de plus en plus importante dans les portefeuilles des investisseurs institutionnels.
Objectif : limiter les coûts dans leur quête vers davantage de liquidité et une meilleure diversification, peut-on lire dans The Globe and Mail.
Selon un rapport de la firme de consultation américaine Greenwich Associates commandé par BlackRock, les investisseurs institutionnels canadiens qui font usage des FNB y investissent en moyenne 16 % de leur actif total. La grande majorité d’entre eux (90 %) comptent dans leur portefeuille des FNB d’actions, alors que 60 % investissent dans des FNB d’obligations.
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« Les FNB sont aujourd’hui aussi courant que les actions, les obligations et les dérivés dans les portefeuilles des investisseurs institutionnels », explique Warren Collier, directeur de iShares Canada, une série de FNB gérés par BlackRock. À son avis, cette croissance se poursuivra à mesure que les investisseurs seront mieux renseignés sur la façon dont les FNB peuvent les aider à atteindre des objectifs spécifiques ou à résoudre certains problèmes.
« Les coût d’accès direct aux titres à revenu fixe augmentent, et les FNB offrent une solution à cela », ajoute M. Collier. Les craintes liées à la liquidité seraient également un facteur clé derrière l’adoption des FNB.
Désirant simplifier la structure de leurs portefeuilles, la moitié des 53 investisseurs institutionnels canadiens sondés ont aussi affirmé avoir remplacé un produit dérivé par un FNB.