
La majorité (71 %) des investisseurs institutionnels prévoient d’ajouter des actifs numériques à leurs portefeuilles d’investissement au cours des cinq prochaines années, selon une nouvelle enquête de Fidelity Digital Assets.
L’enquête, qui a interrogé 1 100 investisseurs, gestionnaires d’actifs et conseillers financiers en Asie, en Europe et aux États-Unis, a révélé que 52 % des répondants ont déclaré être déjà investis dans des actifs numériques. Ce chiffre est en hausse par rapport aux 36 pour cent de l’enquête de 2020 et aux 22 pour cent de 2019.
L’intérêt pour la classe d’actifs varie considérablement selon les régions. En Europe, environ un tiers (33 %) des personnes interrogées sont actuellement des investisseurs, soit six points de pourcentage de plus que dans l’étude de l’année précédente. Aux États-Unis, plus de la moitié (52 %) étaient déjà investis, soit une hausse de sept points de pourcentage par rapport à l’étude de l’année précédente. En Asie, 71 % des investisseurs interrogés ont déclaré être investis dans cette catégorie d’actifs. Les investisseurs basés en Asie n’ont pas été interrogés dans l’étude de 2020.
Alors que les investisseurs américains et européens sont moins susceptibles d’être déjà investis dans les actifs numériques, l’étude a révélé que l’intérêt pour la classe d’actifs traverse les frontières, avec environ 90 % des répondants indiquant qu’ils trouvaient ses caractéristiques attrayantes.
« L’intérêt et l’adoption accrus que nous observons reflètent la sophistication et l’institutionnalisation croissantes de l’écosystème des actifs numériques », analyse Tom Jessop, le président des services d’actifs numériques de Fidelity, dans un communiqué de presse. « La pandémie – et les mesures fiscales et monétaires prises en réponse à celle-ci – a servi de catalyseur à de nombreux investisseurs institutionnels pour définir leur thèse d’investissement et la rendre opérationnelle. »
L’enquête a également révélé que, malgré l’intérêt croissant pour les actifs numériques, certains investisseurs restent prudents. Plus de la moitié (63 %) des répondants à l’enquête ont déclaré qu’ils aimeraient voir un dépositaire proposer des échanges électroniques dans la classe d’actifs. Et plus de la moitié (56 %) ont également exprimé le souhait de voir davantage de matériel de recherche et d’analyse disponible sur les actifs numériques.
Ce texte a été initialement publié sur Benefits Canada.